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Pourquoi le placement en Girardin est-il intéressant ?

Pourquoi le placement en Girardin est-il intéressant ?

Le Girardin Industriel est une solution de défiscalisation financière souvent méconnue des investisseurs. C’est pourtant une solution très efficiente en la matière, que nous allons étudier ci-dessous.

Le Girardin Industriel  (autrement appelé Loi Girardin, qui succède notamment aux lois Pons puis Paul) est destinée à soutenir le tissu économique et agricole dans les territoires d’Outre Mer. Pour les investisseurs, l'idée est en effet de participer au financement de matériel agricole et industriel, d’engins roulants, d’outillage, qui seront ensuite loués à des exploitants sur place. En contrepartie de leurs investissements, ils perçoivent une réduction d’impôts que l’on considère « one shot ». Cela signifie que la réduction octroyée s’applique l’année de l’investissement. Par conséquent, il convient de réitérer l’opération l’année suivante pour bénéficier à nouveau d’une réduction d’impôts. Une particularité qui le distingue par exemple de le loi Pinel, qui lisse la réduction d’impôts sur 6 à 12 ans.

Plus précisément, dans le schéma d'investisssement, les investisseurs deviennent associés d’une SNC (Société en Nom Collectif) dont l’objet est de faire l’acquisition du matériel en vu de le louer, puis de gérer pour le compte des investisseurs les locataires et le suivi des locations.

L’une des particularités de ce dispositif est le taux de réduction d’impôts, car celui-ci n’est pas fixe mais évolue en cours d’année. Il est d’ailleurs dégressif et sera le plus élevé en tout début d’année. C’est la raison pour laquelle la plupart des investissements sont réalisés au cours du premier trimestre.
Généralement, le taux de réduction est de 17 à 18% en janvier, puis diminue progressivement jusqu’à 10% en Décembre. Cela fonctionne sous forme d’enveloppes disponibles ; une fois que la première enveloppe est atteinte, le taux diminue progressivement. Et ainsi de suite jusqu’en fin d’année.

Le principe initial est tout de même de récompenser ceux qui acceptent de mobiliser leurs trésorerie tôt dans l’année. Vis-à-vis de ceux qui attendront les tous derniers jours de l’année pour bénéficier d’une réduction d’impôts.

Le taux de réduction d’impôts oscille donc entre 18% et 11% et se calcule sur le montant de son investissement. Le raisonnement est alors suivant, car il diffère des autres solutions de défiscalisation financière.
Prenons l’exemple d’un investisseur qui bénéficie d’un taux de 16% et qui envisage un investissement de 10.000€. Son gain fiscal est donc de 1.600€ (soit 16% de 10.000€) pour un apport de 10.000€. Il bénéficie donc bien d’une réduction annuelle de 16%, ce qui est très significatif.  

Toutefois, via son investissement en Girardin Industriel, la réduction d’impôts globale dont l’investisseur bénéficie est de 11.600€.
Car le principe initial du Girardin Industriel était de payer son imposition n+1 en avance, en bénéficiant d’une réduction d’impôts.

Ainsi, dans notre exemple, l’investisseur dispose d’une imposition à minima supérieure à 11.600€. Il effectue donc un versement de 10.000€ en début d’année, ce qui pour lui, revient à payer en avance son impôt en bénéficiant d’une réduction.

Il est fondamental de rappeler de tout investissement doit être corréler au montant de l’imposition due.

Il convient également de préciser que le plafonnement des niches fiscales fixé à 10.000€, ne concerne pas directement le Girardin Industriel. Le dispositif bénéficie d’un plafond supplémentaire de 8.000€, au même titre que les SOFICA. (on parle d’un plafonnement global de 18.000€). De plus, l’investissement en Girardin Industriel ne consomme qu’une partie de la niche fiscale, c’est pourquoi certains contribuables arrivent à effacer 30 à 40.000 d’impôts par l’intermédiaire de ce placement.  

C’était d’ailleurs, à l’origine, un mécanisme dédié aux contribuables fortement imposés. Il s’agissait de l’un des rares investissement permettant d’agir de façon aussi significative sur une très forte imposition. C’est ce qui explique sa faible notoriété.

L’investissement s’est aujourd’hui démocratisé pour permettre à la plupart des investisseurs d’en bénéficier. En fonction des opérateurs, le minimum des souscription est désormais très abordable.

Le prélèvement à la source a toutefois modifier son fonctionnement. En effet, même s’il est toujours considéré comme une solution de défiscalisation, le gain issu de l’investissement est désormais considéré comme un gain de trésorerie.
Comme le taux de prélèvement n’est pas modifié par un investissement de cette nature, l’année suivante, l’investisseur reçoit de la part de l’administration fiscale un versement correspondant à son investissement majoré de la rentabilité à laquelle il avait droit.

L’intérêt d’un tel dispositif demeure. Il convient simplement de l’appréhender différemment.

Comme pour tout investissement, la question qui se pose est de savoir vers quel opérateur se tourner. Plusieurs critères de sélection doivent alors être respectés.

Assez naturellement, nous conseillons de privilégier les opérateurs spécialisés sur le sujet, ceux qui font office de référence par une expertise reconnue et un historique d’activité. C’est le cas de JP Océan, ECOFIP, ou encore Profina.

Ces derniers sont d’ailleurs reconnus pour opérer une sélection rigoureuse de leurs partenaires auprès desquels ils achèteront le matériel destinés à la location. Ce qui réduit considérablement le risque de défaut, qui est un élément fondamental du dispositif.

Car les agents de l’État entendent surveiller la qualité du matériel donné à la location et s’ils constatent un défaut (le matériel ne fonctionne pas) dans un délai de 5 ans après l’investissement, une procédure de requalification fiscale à l’encontre de l’investisseur est engagée. Cela signifie que l’investisseur devra rembourser à l’État une fraction de la réduction d’impôt à laquelle il a prétendu (à hauteur de ce que représente le matériel défectueux dans son investissement).  

Certains des opérateurs listés précédemment protègent également l’investisseur de cet aléa. En effet, c’est si peu fréquent que certains vont préférer assumer la requalification pour le compte des investisseurs.
JP Océan, quant à lui, souscrit pour toute ces opérations une assurance qui couvre les investisseurs en cas de requalification fiscale. De telle sorte à ce que les investissements réalisés soient totalement préservés. Cela est d’ailleurs très clairement spécifié dans le dossier adressé lors de toute souscription.

Cela démontre selon nous l’intérêt de s’adresser à un professionnel de la gestion de patrimoine pour ce type d’opération. Ce dernier accompagnera l’investisseur afin de calibrer de façon cohérente le montant de l’investissement et dans la sélection de l’opérateur pour finaliser le projet.

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